Malveillance communiste et gaulliste, en Indochine française
Dans ce texte de M. Francis Agostini, une rétrospective de ce qu'il faut savoir sur l'Indochine. Ce texte pourra également ouvrir les yeux des dirigeants d'associations d'Anciens combattants, en
particulier parachutistes, qui en sont à aduler le triste DeGaulle et sa croix de Lorraine.
M. Agostini fustige le sinistre Boudarel. Je ne considère pas Boudarel comme traître. Il était bolcheviste aux ordres de la doxa stalinienne. Démasqué en France par des âmes pures qui avaient
souffert dans leur chair. Mais il y eut aussi des hommes qui, en France, s'accomodèrent de la main-mise communiste, les copains de Boudarel, sur la politique nationale. Ceux-là aussi crurent bon de
se donner une virginité à bon compte en criant haro sur le baudet.
En son temps le colonel Bonnefous (thèse) considéra que je prenais partie pour Boudarel, parce que j'estimais que celui-ci était un salaud, mais comme seuls peuvent l'être des bolchevistes ;
catholique je ne voyais pas pourquoi il fallait poursuivre une vengeance qui n'est pas dans la nature chrétienne.
Faites donc suivre ce texte (pdf) d'Agostini, à vos amis ; à des jeunes gens qui ignorent, où qui instruits par les marxistes de l'Université française, la véritable histoire de cette Indochine
perle de la colonisation française.
Il n'est nullement question, dans ce texte, des banques Lazard et Rothschild. Ni de l'hévéa et autres caoutchoucs, ni de la firme Michelin. C'est bien dommage, car cela méritait d'être exploré.
Autre manque, celui de l'action du général Boyer de la Tour, qui comme son nom l'indique, fit édifier une quantité de tours érigées en postes. Que de béton, mon Dieu, que de béton...
Bonne lecture : Les dessous de la guerre
d'Indochine